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zone2roues Festival Nicephore Jazz en Tete Bluegeo Kind of Belou Michel Vasset est né en 1953 à Chamalières. Diplômé de photographie en 1973, il travaille alors pour la manufacture Michelin jusqu'en 1979, ensuite il ouvre un atelier photographique, puis s'oriente vers la presse en 1992. Depuis 2001, il est auteur-photographe. Signe particulier : filleul du légendaire chanteur de blues BIG BILL BROONZY . « Le jazz est une mine gorgée de sels d'argent, ondoyante, et bienveillante pour se laisser insoler à travers l'objectif. Pour extraire, il faut s'inviter respectueusement, s'infiltrer à pas de loup dans le tempo de cette musique, puis, capturer entre ombre et lumière, sa transpiration, son haleine et son odeur ; et enfin attraper sa vibration, ses fameuses blue notes, pour les coucher sur la pellicule. C'est ce plaisir indicible que me procure le jazz dans l'acte photographique. » Michel Vasset Les images et les sons se télescopent trop souvent dans un drôle de cinéma qui tronque jusqu'à l'essence des sujets traités en rabachant poncifs divers et exercices de style. La Photo de jazz y est souvent dénuée de sens propre . Une image isolée n'explique pas forcément grand-chose : quand elle prétend embrasser un sujet elle en ignore les individus, et si elle isole une personne elle ne dit rien de son histoire. En revanche, une série d'images bien senties peut jouer une toute autre musique. Ce livre de photos et d'aventures n'a pas d'autre objet. Avec Michel Vasset, le jazz n'est pas un prétexte à plaquer des clichés dans une logorrhée de tirs photographiques tans il en respire ses ambiances depuis toujours. La photo du gamin juché dans les bras du grand Big Bill Broonzy explique sans doute la hauteur de vue d'un photographe d'instinct qui a toujours regardé le jazz de beaucoup plus loin, comme porté par ses origines et profondément imprégné de ses racines. Avec cette collection d'images, on peut quasiment embrasser l'idiome du jazz avant même d'en connaître la musique. Illustration d'une réelle connivence du photographe avec les musiciens saisis ici sur le vif, ce livre permet de capter dans l'unité de lieu du festival Jazz en Tête les parts d'histoire et d'humanité de chacun, en des attitudes diverses qui échappent aux clichés réducteurs de la carte postale. « Photographier, selon Cartier-Bresson, n'est-ce pas mettre en ligne de mire la tête, l'oil et le cour ? » La réelle profusion de talents présentés ici ne saurait résumer la vitalité actuelle du jazz. Mais avec tous les musiciens significatifs de notre époque qui sont déjà passés au festival Jazz en Tête de Clermont-Ferrand, cet ouvrage peut transmettre une histoire et rasséréner les Cassandre qui se gargarisent de paroles creuses sur la mort mainte fois annoncée d'une musique aujourd'hui centenaire, toute heureuse d'être en vie . Et à ceux qui doutent encore qu'un festival de « jazz-jazz » puisse intéresser un large public, Marcel Pagnol aurait pu répondre : « tout le monde croyait que c'était impossible, sauf qu'il y a toujours un imbécile qui ne le savait pas et qui l'a fait .) Plongée collective et annuelle dans un univers de jazz, Jazz en Tête est né en 1988 à l'issue d'une poignée de concerts dont quelques photos témoignent ici avec Dizzy Gillespie, Clark Terry, Dee Dee Bridgewater ou encore le duo Martial Solal - Guy Lafitte. Depuis les premières notes du festival, de nombreux « jazz messengers » ont ainsi joué à Clermont-Ferrand. Musiciens forcément célèbres (Miles Davis, Herbie Hancock en tête), héros méconnus ou nouveaux talents, ils sont les passeurs indispensables d'une histoire forcément glorieuse, mais qui doit être tournée vers l'avenir. Et ce dernier serait hasardeux s'il arrivant que l'on n'entende plus le blues dans le jazz et que ses codes vernaculaires ne soient pas « oralement » transmis dans les concerts qui lui sont dédiés, au-delà même de toute confrontation vivante des « genres » consacrés et des « phénomènes » inattendus. En tout cas, avec de grands esprits et de grands instrumentistes, honnêtes et armés d'un certain niveau d'exigence, le public même le moins concerné apprécie toujours. Celui du festival a grandi avec une génération de musiciens qu'il a retrouvés tout au long des quinze premières éditions et des relations particulières se sont forcément nouées : en filigrane, on rejoint aussi une idée de famille musicale tout au long du livre. Le jazz réjouit-il le cour de l'homme ? La réponse est connue des festivaliers de Jazz en Tête : le jazz est comparable au vin. Il a ses cépages, ses méthodes de vinification, ses terroirs et ses millésimes. Il est devenu universel et, à l'instar du vin, il réjouit le cour de l'homme en une traduction libre du fameux thème de Duke Ellington : « It don't mean a thing if it ain't got that swing ». Cependant, le swing (et toutes ses déclinaisons) n'est pas le seul facteur d'enivrement d'une musique où les rythmes, les couleurs et les sons se répondent. A l'image de l'alchimie propre au vin - celle des vins de terroir et non pas des vins de cépage qui gagnent du terrain -, le swing est le triomphe de la vie sur la candeur lénifiante des sirops, et le jazz doit posséder l'ombre de cette petite chose que n'ont pas les autres musiques musicales, un antidote centenaire à la poussière quotidienne . Xavier Felgeyrolles Fondateur de Jazz en Tête UNANIMITE DE LA PRESSE (TOUTES TENDANCES CONFONDUES) Un travail très remarquable et même passionnant. Je ne peux que renouveler mes compliments sur l'excellence de ce livre et vous inciter vivement à l'acquérir. Jacques Demetre (Soul Bag 143) Je ne peux que louer André Vasset et le superbe livre qu'il vient de consacrer à Big Bill Broonzy . A lire absolument. Stéphane Colin (Soul Bag 143) Ce livre est à même de satisfaire le simple amateur comme le collectionneur le plus averti. Jean Vastra (Jazz Dixie/Swing 11) Un livre qui plaira aux amateurs de blues : Black Brother, la vie et l'ouvre de ce merveilleux guitariste-chanteur que fut Big Bill Broonzy . Une biographie, courte mais très documentée, précède une discographie rédigée par un passionné comme il en existe peu . Travail de grande qualité, que seul un tel amoureux du blues et de Big Bill pouvait écrire . Refermant le livre, on se dirige vers sa discothèque pour réécouter Big Bill. Frank Ténot (Jazz Magazine 462) Je recommande de tout cour la lecture de ce livre. C'est un véritable monument. Alfredo Papo (Cuardenos de Jazz 36) Biographie, filmographie, paroles de blues traduites et surtout une belle discographie sont le résultat du travail d'un passionné. X (Jazz Hot) Si la seconde partie de l'ouvrage comblera les mordus du blues les plus exigeants, le premier volet consacré à la biographie et aux souvenirs personnels de l'auteur est tout aussi passionnant grâce à une écriture très vivante, précise et chaleureuse . Les anecdotes savoureuses pleuvent, toujours empreintes d'humour et de tendresse à l'image de ce musicien humaniste fin et inspiré. Jean-Claude Delaygues (La Mongagne 23 juin 1996) L'auteur s'est penché sur des tonnes de rubans et de matrices à peine étiquetées, il a reconnu des musiciens là où ne figurait que la scandaleuse mention unknow. Vous savez, on a décerné des diplômes universitaires pour beaucoup moins que ça . il s'agit d'une référence obligée et incontournable désormais, car il a mis de l'ordre là où il n'y avait qu'un désordre bien irrespectueux pour ce musicien fabuleux que fut Big Bill Broonzy. Marcel Brie (Les Amis du Blues, vol. 4, n° 4, juillet-août 1998. Canada) C'est un émouvant recueil de souvenirs tout au long duquel transparaît la fascination et la grande estime d'André pour Big Bill . C'est aussi une discographie qui s'adresse aux spécialistes du blues, mais avec beaucoup d'anecdotes et une mine de renseignements sur les enregistrements et les musiciens de cette époque (1927-1958) . En bref un superbe bouquin qui a sa place dans toutes les bibliothèques relatives à la musique noire américaine. Marin Poumérol (Blues etcetera, n° 8, septembre-octobre 1999) « Black Brother » rassemble en 270 pages une biographie, l'évocation de souvenirs, des paroles de blues et, essentiellement, d'abondants commentaires avec de nombreuses précisions inédites sur l'ouvre discographique de Big Bill. Ce livre est à commander à André Vasset, 48 avenue des Cottages, 63122 Ceyrat. Prix : 20 euros, frais d'envoi inclus. BLACK BROTHER LA VIE ET L'OUVRE DE BIG BILL BROONZY par André VASSET L'OMBRE DU JAZZ - Festival International JAZZ EN TÊTE Clermont-Ferrand par Michel VASSET Michel VASSET : michelvasset@wanadoo.fr